Que deviendra cette nation abandonnée ?

 

De 1990 à nos jours, le monde entier assiste aveuglement et d’une manière passive au génocide minutieusement planifié et exécuté par le FPR. Plus de 10 millions de congolais, de Burundais et de Rwandais ont été sauvagement massacrés au cours de ces 17 dernières années. Le nombre de victimes  continue à s’alourdir, il y a ce système gacaca qui tue à petit feu et il y a ce fameux Nkunda  toujours assoiffé du sang hutu qui commandité par son parrain Kagame Paul poursuit les survivants hutus et congolais dans cette région du nord et sud kivu en République Démocratique du Congo.

 

Quand les deux présidents du Burundi ont été exécutés par la même armée mono ethnique du Burundi supportée par les rebelles de Kagame, les puissances de ce monde n’ont pas concrètement réagi, pourtant c’était  la démocratie, devenue dans le temps leur slogan qui venait d’être enterrée. Le peuple burundais s’est senti abandonné car les pères de la démocratie venaient d’être successivement assassinés. Ce silence de la communauté internationale a réconforté ces extrémistes tutsis dans leurs mésaventures et un an après, le pire est arrivé au Rwanda.

 

Beaucoup d’observateurs se demandent pourquoi les puissances anglo-saxonnes ont opté pour un soutien à la minorité pour écraser le peuple majoritaire des grands lacs. Pour eux, il faut diviser pour régner, aider tous ces criminels à l’image de Kagame et de son cousin Nkundabatware. Dès lors, l’on se demanderait si ce sont les étrangers qui viendront habiter les trois pays dévastés par sa population originaire. Au Rwanda, ce plan a été réalisé car le Rwanda est un mélange de tutsis venus de la Somalie, de l’Ethiopie et de l’Ouganda. Les tutsis originaires du Rwanda sont en quelque sorte également marginalisés. 

 

Le dépeuplement du Rwanda a commencé quand le FPR a attaqué le Rwanda en octobre 1990, la population de Byumba a abandonné leurs terres et leurs biens. L’on a commencé à assister à un front de réfugiés à l’intérieur du pays. La même situation se passe actuellement dans les régions du nord et sud kivu où campent les militaires mixés de Nkunda et de Kagame faisant croire aux naïfs à un  mixage des forces armées congolaises « Ironie du sort »

 

La Tragédie du Rwanda et de toute la région des grands lacs a atteint  ses points culminants quand le FPR  appuyé par ces blancs mentis ou menteurs a abattu l’avion du Président Habyarimana en provenance d’Arusha(en Tanzanie) où avec son homologue burundais Cyprien Ntaryamira, ils venaient de participer à une conférence soi- disant de paix.  Le monde a pu voir combien le peuple rwandais s’est senti orphelin. L’armée désorganisée suite à la perte de leurs chefs hiérarchiques n’a pas pu contenir tous ces débordements créés par l’armée sanguinaire de Kagame, à savoir que les attaques du FPR ont directement commencé dans la même nuit du 6 avril 1994. L’erreur que ces puissances anglo-saxonnes et autres pays ont commis c’est d’avoir soutenu  les plus grands criminels du 20è siècle et comme conséquences, le pays entier a été dépeuplé de sa population majoritaire. L’option d’appuyer cette force diabolique a entraîné  toute la région dans le chaos.

 

La population locale des pays voisins a fait face à un front de réfugiés qui fuyaient les sanguinaires, pourtant ces criminels ont continué à tromper le monde en disant que la population est manipulée par les leaders Hutus. Le même peuple a perdu l’espoir quand d’emblée, Le FPR a attaqué les camps de réfugiés au nord et au sud Kivu. Une pluie de bombes s’est abattue sur les réfugiés. Soutenu par certaines puissances de ce monde, aucune condamnation n’a réellement été faite. Les réfugiés rwandais et population congolaise ont été écrasés par ces artilleries.

 

Etait-ce la poursuite de ces bouc-émissaires Interahamwe ou ex- FAR, ou tout simplement cette envie féroce de tuer tout un peuple bantou. Force est de constater que la plupart de ceux qui ont succombé dans ces massacres organisés sont en majorité les personnes physiquement faibles à savoir les petits nés et leurs mamans, les femmes enceintes, les handicapés, les vieilles gens et les malades.

 

Même si la communauté internationale a fermé les yeux sur « ce du jamais vu » dans l’histoire du monde même au temps de Hitler, Dieu le tout puissant ne s’est pas détourné de ses brebis, il y a eu quelques survivants et ce sont ces derniers qui réclament en vain une protection de l’ONU. Somme toute, le peuple rwandais survivra non pas par la volonté du FPR mais parce que le tout puissant, le Dieu unique n’acceptera jamais que le mal prenne le dessus sur le bien. Nous vivons réellement des moments où la force satanique est entrain de multiplier des attaques sur les survivants du peuple longtemps persécuté.

 

Aujourd’hui la force du mal ce sont ces tribunaux gacaca qui incriminent tout hutu et tutsi digne de foi dans cet imbroglio sanguinaire, c’est cette diabolisation de tout hutu qui ne soutient pas les actes  barbares du régime dictatorial de Kigali.

 

La force du mal, c’est ce Nkunda  qui collabore étroitement avec son cousin Kagame, qui ne rêve qu’à l’extermination de ce peuple majoritaire dans un but précis de créer un tutsi land kagamien. Le monde ne tardera pas à se rendre compte qu’un soutien offert à un criminel  se retournera contre lui car tout se paie sur cette terre. L’homme n’est pas immortel mais l’argent, ce doux petit diable fait oublier aux faiseurs de troubles cette irréversibilité.

 

Le Rwanda est devenu un enfer. Pourquoi continuer à pousser les gens au suicide. Le mérite serait de soutenir ce peuple qui réclame que justice soit faite, que le coupable soit puni, que l’accusé ne soit juge de ce peuple qui légalement l’accuse. L’on voit mal comment le TPIR est entrain d’envisager le transfert des détenus hutus incriminés sans preuve alors que cette fameuse armée du  FPR  a commis un génocide en vers les hutus. Où serait alors la neutralité dans la justice qui plus un, le monde entier et en particulier la partie civile rwandaise ne cesse de réclamer avec insistance qu’une enquête indépendante soit menée  pour déterminer les commanditaires et les auteurs de l’attentat perpétré contre l’avion présidentiel au 6 avril 1994. Un attentat qui selon plusieurs enquêtes menées, se révèle être l’œuvre du FPR et son armée dirigée par Paul kagame.

 

Selon également plusieurs sources, cet attentat qui coûta la vie à Juvénal Habyarimana, président du Rwanda, à Cyprien Ntaryamira, président du Burundi et à leurs collaborateurs respectifs fut l’élément déclencheur de la tragédie rwandaise.

 

S’appuyant sur le silence de certains pays puissants membres de l’ONU, tout observateur bien intentionné croirait à une sortie de compromis ou partage de responsabilités entre le FPR et les puissances impliquées dans cette tragédie. L’une ou l’autre partie ou les deux à la fois craignent que la vérité sorte de cette obscurité. Cela pousse les responsables du FPR impliqués dans cette tragédie à l’arrogance et au dénigrement de ce peuple marginalisé. Dans sa stratégie de faire taire tout opposant à son régime, le FPR accuse de négationnisme toute personne qui  commence à dénoncer ces massacres massivement et spécialement perpétrés contre les populations civiles innocentes du Rwanda et des pays des grands lacs comme les massacres de 4 millions de Congolais que Nkunda dans sa folie meurtrière semble oublier pour y ajouter d’autres morts dans ce qu’il a appelé mixage. Les patriotes congolais n’ont jamais cessé de dénoncer que l’armée de Nkunda+ Kagame tue la population civile dans la région de Kivu et pour créer confusion il accuse à son tour la victime des crimes qu’il commet.

 

Les hutus originaires de cette région et d’autres peuples dont la morphologie diffère de celle des tutsis sont chassés de leurs biens, tués et exécutés sommairement. La communauté internationale dans certains coins reculés y est absente, Nkunda prétextant suivre les FDLR, il tue loin des yeux cette population civile et sans défense. La MONUC est là mais comme la région est grande, elle ne peut pas garantir la sécurité dans toutes les régions étant donné que même  plusieurs tueries se font la nuit.

 

Ce sont les vieilles et mauvaises  habitudes de ces tutsi sanguinaires, ils l’ont fait au Rwanda dès le 1er octobre 1990 avec la population de Byumba, par la suite la région a été dépeuplée de sa population locale car le FPR massacrait tout hutu qu’il trouvait à son passage. De même la communauté internationale s’est tue alors qu’il y avait les soldats onusiens « La   MINUAR » qui étaient témoins mais aucune condamnation n’a été faite jusqu’à ce que l’irréparable se fasse le 6 avril 1994.

 

Il est mieux que celui qui perturbe la tranquillité des autres soit dénoncé pour déraciner le mal. Le 23/6/2007 la MONUC a annoncé que trois rebelles hutus rwandais ont été tués en fin de la semaine dernière au cours d’accrochage avec l’armée congolaise au Nord- Kivu, dans l’est de la République Démocratique du Congo. A lire le communiqué on prête à confusion l’armée des Forces Armées de RDC ou l’on peut se demander si c’est l’armée de Nkunda qui est citée d’une manière ou d’une autre car Nkunda se trouve dans cette localité de Masisi où il y a eu des combats, si réellement accrochages ont eu lieu. Pire encore on ne signale pas des pertes humaines du côté de l’adversaire.

 

La nation congolaise dépouillée de leurs pères nationalistes risque de tomber dans le même piège si ce qui s’est passé au peuple frère ne leur sert pas de leçon. Je ne comprendrais pas pourquoi le jeune président Joseph Kabila élu à 100% des voix dans cette région tourmentée par les agresseurs extérieurs n’arrive pas imposer la discipline militaire pour mettre hors d’état de nuire cette armée de Nkunda qui agit sur le compte de Kagame et ses acolytes. Comment un chef suprême d’une nation en désarroi puisse accepter que l’impensable soit mis en exécution. C’est une fausse appréciation de croire que le mixage puisse amener la sécurité dans cette région. Pourtant, les députés à l’assemblée nationale de Kinshasa ont fait des déclarations (selon le journal le phare du 25/6/2007 dans www.africatime.com), en critiquant avec preuve à l’appui le processus de mixage qui selon ces députés nationaux, les brigades mixées formées en majorité des soldats tutsis venus du Rwanda constituent la cause majeure de l’insécurité au Nord et au Sud Kivu. Dans le même ordre d’idées, les députés issus de cette région ont démontré sans vergognes combien la population a souffert ces derniers temps dès que le gouvernement de Kabila a cédé au chantage de Nkundabatware, ce soldat rwandais déguisé en soldat libérateur de ce peuple qu’il quotidiennement  réprime. Paradoxal mais vrai !!!

 

Ce genre de cacophonie et de confusion me pousse à me poser mille et une questions sur le patriotisme de ceux qui dirigent cette grande nation. Je me suis également demandé pourquoi le général Mbuza Mabe a été muté de cette région où les troubles ont élu domicile au moment où il venait de contre caler les attaques de Mutebusi et de son frère Nkunda qui voulaient annexer la région du sud Kivu sur le Rwanda. Après le départ de ce vaillant guerrier les kivutiens se sont sentis plus que jamais trahis et abandonnés

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Encore aujourd’hui je me demande si les récentes réformes effectuées dans l’armée congolaise apporteraient du nouveau dans le bien être de la population menacée. Le changement du chef d’état major aurait apporté satisfaction pour les uns et mécontentements dans l’autre cas. En me basant sur de simples analyses ou documents lus, je retiens que l’ancien chef d’état major n’a jamais apprécié l’idée de mixage. Cela est probablement l’une des raisons parmi plusieurs autres qui auraient poussé ce nouveau père de la nation congolaise à le destituer. Tout compte fait, dans ce grand pays, tout est problématique.

 

Sur ce point,  J’ose également mettre en évidence tous ces pays africains qui soutiennent les fascistes africains, l’Afrique du sud est le grand fournisseur en armes à cette junte militaire de Kigali. En plus de cela, il s’ingère dans les affaires internes de la République Démocratique du Congo en exerçant des pressions sur les autorités congolaises pour négocier avec le criminel Nkundabatware. Pourtant comme je l’ai toujours dit, le Congo n’a pas de leçons de morale à recevoir des dirigeants de l’Afrique du Sud. Bien que le pays soit riche, il ne faut pas ignorer que c’est un jeune état qui a retrouvé son indépendance avant la RDC et les autres pays africains. La grande majorité de sa population est illettrée. Sa richesse également se trouve encore aux mains d’une minorité. On croirait que c’est la même formule que ce pays de Mandela veut imposer aux autres pays africains.

 

Tout me laisse à croire que les dirigeants sud africains sont entrain de payer le prix de leur indépendance. Ils font ce que ces pays anglo-saxons leur dictent de faire car selon eux une population sud africaine libérée doit être remplacée par une autre nation qui subirait le même sort imposé dans le temps par le régime ségrégationniste des blancs sud africains.  Cette nation préférée est celle de la région des grands lacs. Le peuple congolais doit être vigilant. Le grand Congo est un pays francophone, l’Afrique du sud est anglophone. Quel genre de restructuration que ce pays peut apporter au Congo. Ils veulent faire du Congo un pays anglophone comme ils sont entrain de le faire au Rwanda et au Burundi.

 

Chacun veut pousser la situation à son profit y compris les puissances étrangères mais il est grand temps que ces décideurs comprennent que le peuple des grands lacs a besoin de paix. Si le pays comme la RDC se développait, c’est toute la région de l’Afrique centrale qui en profiterait. Les pays développés auront également leurs gros- lot car plus le pays se développe, plus la coopération et  les échanges commerciaux se multiplient. Les industries européennes profiteront de ce pouvoir d’achat de cette grande nation pour faire couler leurs marchandises qui passent des années et des années dans les stocks en l’attente du marché.

 

La misère de la population dans les pays en conflit ne profite à personne si ce n’est qu’à une structure mafieuse qui s’enrichit dans la souffrance des autres nations. Ceux qui soutiennent que la misère perdure dans les pays africains, c’est cette mafia qui profite toujours du chaos causé par les guerres incessantes en vendant des armes et autres biens dont seul un groupe restreint dans le monde profite. C’est ce qui se passe au Rwanda, la population meurt de faim, de maladie, de tueries alors que toutes les recettes du pays vont dans la main d’une clique de 10 familles au pouvoir seulement et de l’armée mono ethnique. Kagame exporte ses problèmes internes vers les pays voisins en particulier la RDC. Ils sont entrain (lui et Nkunda) d’étudier les voies et moyens de déporter les réfugiés tutsi chassés de la Tanzanie vers les régions de Masisi en faisant croire au monde que ce sont des Tutsi banyamurenge. Ces éleveurs tutsi retourneront en RDC en militaires déguisés en civils. Peuples congolais, ne dites pas qu’on ne nous a pas prévenus. Les rwandais ont vécu le même scénario. Cette population rwandaise est vouée à elle-même sans personne pour la secourir. Elle n’a plus espoir en l’avenir et attend cette communauté internationale pour leur venir en aide.

 

Le FPR persiste et signe. Il a tué et continuera de le faire aussi longtemps que le monde et le peuple des grands lacs resteront endormis par leur mensonge. Ces terroristes du 20 et 21è siècles invoquent toujours une justification morale à leurs crimes. Ils tuent au nom d’une idéologie et se prennent pour des combattants d’une juste cause. Quel est ce peuple qu’ils prétendent libérer de cette oppression. Cet attentat aveugle commis est comme kagame l’a dit, acte de vengeance et chaque fois ces seigneurs tutsis essayent de transcender les massacres des innocents en démarche justicière. Toujours est-il que les interahamwe ou soldats ex-FAR en deviennent les bouc- émissaires.

 

Ces génocidaires encore au pouvoir à Kigali, sont atteints de cécité morale car ils sont insensibles à la souffrance qu’endure le peuple des grands lacs. Leur nature inhumaine les pousse au sadisme qui les conforte dans leur orgueil. Ils sont au pouvoir et dirigent le peuple comme des mercenaires ou des occupants. Le vrai père de la nation doit écouter tous ses sujets, il est également intéressé à les entendre et à remédier à leurs maux ; mais pour que cela aboutisse il faut que le peuple ait le droit à s’exprimer selon les règles de la liberté d’expression. Ce n’est que dans la divergence d’opinion que naîtra la lumière. Or, toute personne qui émet une idée contraire à l’idéologie du FPR est prise pour un génocidaire ce qui laisse croire que ces dictateurs font semblant d’oublier dans quel siècle le monde est entrain de tourner. A l’heure où j’écris cet article je viens d’apprendre qu’un enquêteur du TPIR est incarcéré dans les prisons mouroirs du Rwanda. Si telle est la vérité il y a lieu de se demander si au 21è siècle, c’est le FPR qui gouverne ce monde. Même l’ONU s’abaisse devant  celui qui a commis l’irréparable.

 

Qu’on le veuille ou non la vérité triomphera même si l’on est loin de voir le vrai coupable jugé. Le peuple rwandais se trouve dans un état d’abandon. Les partis politiques ne bougent plus. Il y a lieu de s’inquiéter à moins que ce silence puisse nous réserver quelques surprises. Ce qui est accablant c’est que ces leaders de l’opposition se taisent au moment crucial où la vérité commence à jaillir et au moment où il fallait bel et bien la consolider.

 

Dans un autre côté de la partie civile, les gens surtout pas mal de ceux qui en ont la possibilité, préfèrent un partage quotidien de ce petit verre de trop. Bon nombre ont perdu le fil du temps. Situation la plus alarmante est de constater que certaines jeunes gens préfèrent déguster ces plaisirs éphémères et oublient qu’ils sont l’avenir du Rwanda de demain. Ils ont appris à fumer du n’importe quoi, boivent sans relâche. Côté jeunes filles, dans le cas où l’avortement n’était permis, je me serais posé la question de celui qui sera le père de cet enfant.

 

En définitive, le peuple rwandais risque de perdre sa culture et ses valeurs morales. Plus de respect des enfants envers leurs parents et dans certains cas l’on constate une certaine méfiance  entre les  couples mariés. Nous vivons dans une sorte de libertinage, du m-en-fou-tisme  au quand-dira-t-on et au-delà de toutes considérations nous oublions nos origines et faisons fi aux autres rwandais qui souffrent et qui se battent pour le recouvrement de notre liberté.  Tout ça est la conséquence de cette guerre que le FPR nous a imposée. Si la communauté internationale ne prend pas des initiatives pour réconforter ceux qui continuent à souffrir de cette injustice en imposant un dialogue inclusif inter-rwandais comme modèle de résolution du mal rwandais dans toutes ses dimensions, l’on assistera à une nette disparition du peuple rwandais et des grands lacs dans un proche avenir. Le pouvoir de kigali ne veut pas de paix pour cette nation. Compter le nombre de personnes massacrées est devenu son butin de tous les jours. Celui qui tue beaucoup de civils est récompensé. C’est le cas de Nkunda au Nord et au Sud- Kivu.

 

Cette nation a besoin d’un père animé d’un esprit de patriotisme. Aidons-nous nous-mêmes à vaincre l’ennemi commun. La communauté internationale complètera nos efforts. Dieu également nous demande de nous aimer et de travailler ensemble pour vaincre cette force du mal.

 

L’ennemi n’est jamais loin ; dit la prudence et la sagesse de l’homme.

 

Umwanzi Ntabakure Prud’homme

29 juin 2007