GROUPE LUFALANGA POUR LA JUSTICE ET LA PAIX
Communiqué de Presse N° .../ G.L.J.P /ONGDH/2003
Un activiste des droits de l'homme en danger
Le GROUPE LUFALANGA pour la Justice et la Paix, une organisation non gouvernementale de défense, de protection et de la promotion des droits de l'homme opérant à Kisangani il y a de cela 11 ans, après une longue période d'observation et d'enquête, dénonce les manœuvres obscures orchestrées par certains anciens membres du groupe en connivence avec le service de sécurité du RCD/GOMA pour le déstabiliser et surtout porter atteinte à la vie de son Président, Monsieur Jean Baptiste BOSONGO.
Ce groupe de dissidents dont les meneurs sont les suivants :
Jean Coco, Gustave KAKINGA, Elie OLENGA et Dieu donné KATSUVA, vient d'entreprendre de démarche obscure contre notre association.
Nous tenons à éclairer la lanterne de l'opinion tant nationale qu'internationale que ces dissidents étaient exclus du groupe parce qu'ils sont allés à l'encontre des textes réglementaires, statutaires et de la mission dévolue à une ONGDH.
Au lieu de servir le groupe, ils étaient des agents informateurs de service de sécurité.
Le chef de ce groupe qui n'est autre que Monsieur Jean Coco, de son retour de Lodja via Goma pour Kisangani ne cesse de dire à qui veut l'entendre que tout est déjà mis en oeuvre avec une haute autorité du RCD résident à Goma pour déstabiliser le groupe et opérer un enlèvement de Monsieur Jean Baptiste BOSONGO afin de l'amener à Goma. Il aurait même reconnu qu'il est au service de sécurité du RCD/GOMA.
Nos frères exclus qui ne comprennent pas la mission dévolue à une ONGDH, se complaisent à avancer partout des motifs et de propos discourtois, provocateurs, injuriés, fallacieux et mensongers pour justifier leurs exclusion du groupe.
Nous nous réservons le droit d'assigner en justice tout individu ou groupe d'individus qui continuerait à saper l'honneur du groupe.
Qu'à cela ne tienne, le groupe reste serein et ne cédera jamais à cette aventure d'intimidation et des menaces.
Nous saisissons officiellement le collectif et les réseaux des ONGDH de Kisangani, la section droits de l'homme de la MONUC/KISANGANI, le FIDH, l'AMNISTIE Internationale afin qu'ils dénoncent cette cabale montée contre le GROUPE LUFALANGA pour la Justice et la Paix.
Nous n'avons pas de doute que le RCD/GOMA ne ménagera aucun effort pour mettre «hors d'état de nuire» de telles personnes qui le discrédite.
Fait à Kisangani, le 9 juin 2003
Pour le groupe :