Le génocide dont prétendent être victimes les banyamulenge est un piège tendu

Contrairement à l’opinion selon laquelle les banyamulenge vivant à Bukavu ont été victimes d’un génocide lors des affrontements déclenchés le 26 mai 2004, opposant les éléments du Colonel Jules MUTEBUTSI à l’armée régulière du FARDC, le Groupe Jérémie, tout en déplorant ce qui est arrivé, informe l’opinion tant nationale qu’internationale que :

1.- La communauté banyamulenge n’a aucunement été ciblé lors des hostilités ; il y a eu des morts dans la population civile de part et d’autres.

2.- Les familles congolaises ont protégé les banyamulenge qui se croyaient menacés, étant donné que le groupe des insurgés est commandé par un des leurs, jusqu’à les remettre à la Monuc que nous prenons à témoins à cet effet.

Pour ce cas d’espèce, citons :

3.- Les exactions constatées ça et là sont l’œuvre des éléments armées des belligérants notamment dans le quartier Nguba par les banyuamulenge et Anyawera. On déplore le pillage de quelques boutiques et maisons par les FARDC mêlés de quelques civils. A Nguba, des cas de viols perpétrés par les éléments armés Bayamulenge ont même été enregistrés.

4.- Le prétendu génocide soutenu chaque fois par les représentants banyamulenge ne constitue qu’un alibi pour semer la confusion et flouer la communauté internationale en vue de s’attirer sa sympathie.

5.- Le génocide dont prétendent être victimes les banyamulenge est un piège tendu pour justifier le déclenchement de la 3e guerre dont les objectifs ne viseraient que la balkanisation du pays.

 

Fait à Bukavu 1 juin 2004.

Groupe Jérémie